Centre Culturel Tibétain Dzogchenpa

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Conférences et cours sur le bouddhisme selon la lignée Nyingma. Nous sommes membres de l’Union Bouddhiste de France.

Décès de ChépaDorje Rinpoché

Nous avons la grande tristesse de vous informer que ChépaDorje Rinpoché a quitté son corps le 14 octobre à 0h30. Ses cendres ont été dispersées, selon son souhait, à Carqueiranne le 14 décembre.

Un article au hasard

- Le bardo naturel de cette vie - 6/19 -


Tout d’abord nous devons penser à l’ensemble de tous les êtres qui est aussi vaste que vaste est l’espace et nous devons penser que nous allons maintenant écouter cet enseignement des six bardos pour pouvoir libérer l’ensemble de tous ces êtres et pour que tous puissent atteindre le parfait état de Bouddha. Il est vraiment important dans la pratique du Dharma, d’avoir cet esprit excellent. Par ce bon état d’esprit, le chemin et le fruit deviendront excellents.

Il est dit que l’esprit est le roi et que le corps est son sujet, c’est pour cela qu’il faut d’abord avoir ce bon état d’esprit. Sans pensée, le corps ne produit aucun acte. Il y a tout d’abord la pensée. Cet esprit a une grande force et une grande énergie. A travers cet esprit, nous pourrions même rentrer dans la terre et voler dans les airs. Mais malgré tout, si nous voulons aller en Dewatchen, dans le paradis de grande félicité, nous n’avons pas la possibilité d’y aller. Car c’est chacun d’entre nous qui a la possibilité d’atteindre cette grande félicité. Nous ne pouvons pas dire qu’ensemble, nous allons l’atteindre, c’est vraiment d’une manière individuelle que nous allons pouvoir atteindre cet état. Il n’y a absolument aucun avion qui va dans le paradis de grande félicité. Même si nous avions des jumelles ou une longue vue, nous n’aurions pas la possibilité de voir ce paradis. Il est tellement loin de nous ! Et en fait, pourquoi ne pouvons-nous pas le voir si loin ? C’est parce qu’il est tellement proche de nous que nous ne le voyons pas. Nous essayons de le voir tellement loin alors qu’il est si proche de nous. Nous ne le voyons pas. Ce paradis de Dewatchen est à l’intérieur de nous, il n’est pas à l’extérieur. C’est à l’intérieur de chacun d’entre nous que se trouve ce paradis pur, ce n’est pas quelque chose qui est ailleurs, c’est vraiment à l’intérieur de chacun d’entre nous. C’est en pratiquant que nous allons pouvoir atteindre ce paradis de grande félicité. Il ne faut pas nous focaliser vers l’extérieur, mais à l’inverse, il faut se focaliser à l’intérieur de nous-mêmes pour pouvoir obtenir cet état.

C’est à travers cet esprit que nous pouvons pratiquer le Dharma. Peu importe l’activité que nous avons, tout cela se fait à travers notre propre esprit. Il faut aussi que notre esprit soit détendu et reposé. Sans détente, il n’est pas possible d’avoir une activité. Si nous sommes trop tendus dans notre corps, notre esprit ne peut pas être détendu. Cette tension ne nous donne pas la possibilité de nous reposer, de nous endormir. Il en est de même pour l’écoute du Dharma, il faut que le corps soit détendu. Si nous sommes ainsi, détendus dans notre corps, nous pouvons dire que la moitié est un peu comme une méditation et l’autre moitié c’est comme une détente, un certain repos. C’est ainsi que nous allons pouvoir mémoriser cet enseignement.

Maintenant, nous sommes dans le bardo de cette vie, comme nous l’avons vu Bardo, ce n’est ni avant, ni après, c’est juste entre les deux, dans l’intervalle. Quand nous parlons du Bardo de cette vie, nous sommes déjà nés et pas encore morts.

Dans les six Bardos, les six états intermédiaires, le Bardo de cette vie est le Bardo principal, le Bardo racine. Nous disons que le Bardo de cette vie est appelé Bardo racine. C’est pendant celui-ci que nous allons pouvoir nous entraîner. Si nous ne nous entraînons pas pendant ce Bardo, il sera trop tard.

Dans les cinq autres Bardos, nous n’avons pas la possibilité de nous entraîner. Il y a le Bardo du Rêve, mais, sans entraînement préalable, nous n’aurons pas la possibilité de reconnaître ce Bardo du Rêve.

Pendant le Bardo de la Méditation, il en est de même. Si nous ne nous entraînons pas maintenant, nous ne saurons pas comment nous entraîner durant ce Bardo de la Méditation.

Il en est de même pour le Bardo de la vérité absolue durant lequel toutes sortes de choses vont émerger dans notre esprit,. Et si nous ne nous entraînons pas avant, nous ne saurons pas comment faire à ce moment-là.

Ensuite, il y a le Bardo de la Mort, dans lequel nous allons expérimenter toutes sortes de souffrances, peut-être même toutes sortes de maladies et de peurs. Si nous ne nous entraînons pas maintenant, nous serons submergés par toutes ces peurs et ces souffrances et nous ne saurons pas quoi faire. Alors que, si nous pratiquons maintenant, nous aurons la possibilité dans le Bardo de la Mort d’entrer en relation avec ces différentes souffrances et ces différentes peurs.

Ensuite, il y a le Bardo de l’Illusion durant lequel nous n’avons aucun pouvoir sur notre esprit, nous sommes ballottés par le vent de notre karma, nous n’avons pas le pouvoir de l’endroit où nous demeurons nous n’avons pas le pouvoir de l’endroit où nous allons. C’est vraiment maintenant, dans le Bardo de cette vie, que nous pouvons nous entraîner, c’est pour cela que c’est le Bardo principal, le Bardo le plus important. C’est pour cela que les Tibétains disent que le Bardo de cette vie est comme un père excellent vis à vis de son fils. C’est-à-dire que c’est vraiment pendant ce Bardo de cette vie que tout va pouvoir être mis en place pour les autres Bardos. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas perdre son temps car quand ce temps sera écoulé, nous ne pourrons plus rien faire pour le récupérer et il sera perdu pour toujours. C’est pour cela que dans les temps anciens au Tibet, la plupart des Tibétains se mettaient en retraite pour pouvoir utiliser tout ce temps du Bardo de cette vie. Maintenant, je pense que nous-mêmes nous n’utilisons pas véritablement ce temps-là et la plupart du temps nous perdons ce temps précieux. Il y a un exemple pour illustrer cela : dans une montagne très élevée avec un grand précipice, nous avons été pris dans une tempête et nous avons essayé de nous raccrocher à une touffe d’herbe et sur notre droite il y avait une souris blanche et sur la gauche une souris noire. Souris blanche veut dire : « la journée » et souris noire veut dire : « la nuit ». Le jour et la nuit, les souris vont manger petit à petit les herbes. Nous sommes accrochés aux herbes mais petit à petit, les souris les mangent et à la fin il n’y a plus d’herbes et nous sommes obligés de tomber jusqu’en bas. Je veux dire que le temps est précieux et nous ne devons pas le perdre. Le Bardo de cette vie est très précieux pour nous, il nous faut donc s’entraîner.

Si nous réfléchissons bien, nous ne savons absolument pas ce que sera notre futur, ce qui nous arrivera dans le futur puisque nous n’avons absolument aucun pouvoir. Nous ne savons pas dans quel état d’existence nous allons renaître. Il y a six classes d’existences différentes et nous pourrons renaître dans une de ces six classes et puisque nous ne savons pas du tout ce qu’il en sera, c’est pour cela qu’il faut vraiment utiliser maintenant ce temps précieux. Parce qu’en fait, il y a la souris blanche, la souris noire, la souris du jour, la souris de la nuit, un coup souris du jour, un coup souris de la nuit, ainsi de suite et puis, un jour nous mourrons.

En fait, toutes les activités que nous pouvons avoir dans notre monde ne nous serviront pas. Car toutes les activités que nous accomplissons maintenant pour manger, pour nous vêtir, tout ce que nous faisons, tout cela au moment de la mort, à quoi vont-elles nous servir ? A rien du tout ! Car de toutes façons, nous allons tous mourir, aucune personne ne peut se dire qu’elle ne va pas mourir. Quoiqu’il en soit, nous allons mourir. Milarépa disait que la plupart des gens pensaient qu’ils avaient un certain pouvoir sur leur mort et donc ils passaient leur vie comme cela. Puis au moment de leur mort, ils se rendaient compte qu’ils n’avaient absolument aucun pouvoir.

Dans le Bardo de cette vie comme nous l’avons vu précédemment, il y a la pratique de Chiné, la pacification mentale, à travers laquelle petit à petit nous allons pouvoir amoindrir nos émotions. Nos pensées vont, petit à petit, être de moins en moins fortes, notre esprit va se pacifier. Et à travers cette pratique de Chiné, nous allons pouvoir reconnaître la nature véritable de notre esprit et c’est cela la pratique de Chiné. Sans cela il n’y a pas de pratique de Chiné qui est de reconnaître la nature même de notre esprit.

Il faut reconnaître la nature de notre propre esprit. Tout d’abord, il y a l’essence de notre esprit qui est vacuité. Mais en fait, il n’y a pas que cela. Tout d’abord, il faut reconnaître l’essence même de notre esprit qui est cette vacuité et ensuite, il y a la nature de notre esprit qui est clarté. Quand nous disons que notre esprit est vide, qu’il est vacuité, c’est qu’il n’est pas matériel, cela veut dire qu’il n’a pas de forme, qu’il n’a pas de couleur particulière, donc qu’il est vide.

En fait, nous savons que cet esprit est vide dans la mesure où nous avons pu constater que quand quelqu’un meurt, au moment de sa mort, nous ne voyons pas le petit esprit qui sort du corps, il n’a pas de forme particulière et nous ne savons pas où cet esprit va. Nous pouvons constater que cet esprit est vide. Notre esprit existe puisque maintenant nous sommes vivants et notre esprit est présent, mais il n’a pas de forme, il n’est pas matériel : il est vacuité.

Il n’y a pas la plus infime particule qui n’est pas constituée par notre esprit car nous ne pouvons pas la sentir, ni la voir. Il n’y a pas de forme affiliée à cet esprit, cet esprit est vraiment d’essence vide. Et il faut vraiment comprendre cette vacuité de notre esprit. Dans la mesure où nous pouvons expérimenter de la souffrance, nous pouvons expérimenter de la joie, du bonheur. Ces deux choses que nous expérimentons sont de cette nature, elles sont vides, elles sont vacuité. Ce ne sont que des pensées. Puisque notre esprit n’est pas matériel, il n’a pas la moindre forme. Au moment de notre mort, nous ne devrions pas avoir peur car cet esprit est complètement vide et vacuité. C’est pour cela qu’il faut reconnaître l’essence même de notre esprit. Si nous reconnaissons cette essence, alors nous n’aurons plus peur. Qu’est ce qui peut nous nuire ? Plus rien ne peut nous nuire car notre esprit est vacuité et il n’y a rien qui puisse nous faire peur. C’est parce que nous ne reconnaissons pas la vacuité de cet esprit que nous avons peur des pensées. Il faut méditer pour reconnaître la vacuité de l’esprit à travers la pratique de Chiné.

Comme nous l’avons vu, il y a différents moyens dans cette pratique de Chiné. Un de ces moyens est Chiné avec support. Nous avons vu précédemment qu’il s’agit de visualiser un objet devant nous et de concentrer notre esprit en un seul point sur cet objet.

Maintenant, nous allons voir une autre méthode qui consiste à prendre comme support de Chiné, une flamme que nous allons visualiser cette fois-ci, non pas à l’extérieur de nous-mêmes mais à l’intérieur de notre corps.

Notre corps va avoir une forme mais l’intérieur de notre corps sera parfaitement vide. Nous devons méditer qu’il y a cette flamme dans notre corps, la nature même du feu est chaleur et clarté. Nous devons juste penser à la nature de ce feu qui est chaleur et clarté. C’est-à-dire que nous ne devons pas visualiser de la chaleur dans notre corps particulièrement mais juste penser à la nature même de cette flamme qui est clarté et chaleur. Donc, nous allons méditer sur la nature même de la clarté de ce feu. Le feu est clarté et aussi cette flamme est parfaitement droite, elle ne bouge pas, aucun souffle ne l’atteint, elle est droite, comme cette bougie qui se trouve devant moi.

Le sens même de cela, c’est que nous n’allons pas faire tanguer notre corps. Il doit rester bien droit, il en est de même pour cette bougie, elle ne doit pas tanguer de gauche et de droite. Nous devons ensemble maintenant méditer ainsi cette pratique de Chiné. Il est possible que durant cette pratique de Chiné, il y ait toutes sortes de pensées qui surviennent dans notre esprit ou alors que nous ayons certaines douleurs de têtes ou un certain mal-être. Cela veut dire qu’il y a un dysfonctionnement au niveau des souffles et cela fait référence aux maladies des vents. À ce moment-là, il est conseillé de bien se nourrir. Bien se nourrir, c’est prendre des choses qui pourraient aider le corps, comme prendre des vitamines pour apporter plus d’énergie au corps. Avoir une nourriture saine peut apporter un grand bénéfice au corps.

C’est à chacun de voir clairement ce qui peut convenir à son propre corps. Être vigilant sur son corps peut aider au niveau de l’esprit. En fait, méditer longtemps n’est pas utile, méditer quelques minutes comme nous l’avons fait, c’est bien ainsi. Durant quelques minutes, comme cela, nous pouvons voir beaucoup de choses survenir, nous baillons beaucoup, nous pouvons peut-être même dans notre esprit avoir toutes sortes de choses qui surviennent.

Nous venons donc de voir que, si durant cette pratique de Chiné, il y a un certain mal être dans notre esprit, cela est dû aux vents et aux souffles qui ne circulent pas d’une manière correcte. Notre corps est composé des quatre éléments et, dans le monde dans lequel nous nous trouvons, il n’y a pas un équilibre parfait entre ces quatre éléments. Le mal-être est dû à un dysfonctionnement du souffle, c’est pourquoi visualiser à ce moment-là l’élément feu va permettre de calmer ce dysfonctionnement au niveau du souffle. C’est comme la flamme d’une bougie, s’il y a trop de vent, la flamme ne va pas pouvoir être droite et elle va même s’éteindre. Méditer sur cette flamme et avoir une bonne alimentation vont permettre de calmer l’agitation de ces souffles, de ces vents. Il faut que nous arrivions à trouver un équilibre entre ces quatre éléments. Ceci nous permettra d’obtenir du bien-être dans notre corps, ce qui nous donnera alors un bien-être dans notre esprit. Il n’est pas juste de se dire que le corps n’est pas important et que seul l’esprit compte. Il faut prendre soin de notre corps, sans avoir de très forte saisie sur celui-ci, car au moment de notre mort nous allons le quitter. À l’inverse, il ne faut pas se dire non plus « mon corps n’est pas important, il va devenir un cadavre, il faut que je le laisse ». Non, pas du tout, des maladies pourraient survenir et cela ne nous aiderait pas mais nous apporterait de la souffrance. Il est donc important de prendre soin de notre corps.

Il faut donc prendre soin de notre corps pour avoir la compréhension de la nature véritable de notre esprit et même de la vacuité de notre esprit. Dans la mesure où notre esprit demeure avec ce corps, il est important d’avoir un équilibre pour nous amener jusqu’à la compréhension de la nature véritable de notre esprit. C’est comme si nous désirions aller dans un endroit, il nous faudrait préparer notre départ pour pouvoir sortir. Si nous ne nous préparons pas d’une manière correcte, nous n’avons pas la possibilité de partir.

Certaines personnes peuvent expérimenter toutes sortes de maladies, toutes sortes de douleurs dans leur corps. Celles-ci peuvent provenir de leur karma antérieur. Il est dit dans le bouddhisme que, si nous souffrons de toutes sortes de maladies, il est possible que cela soit dû à des nuisances que nous avons pu faire endurer à des personnes. Si par exemple, nous avons tué beaucoup d’êtres dans nos vies passées, il est possible que dans cette vie-ci, nous ayons une existence très courte. Ou si nous avons frappé d’autres personnes, qu’à notre tour, nous endurions toutes sortes de douleurs dans notre corps ou bien que des personnes nous frappent. Dans cette vie-ci, il y a une très forte relation avec ce que nous avons fait dans nos vies précédentes, c’est pourquoi il est important de prendre un engagement dans notre vie présente.

En fait, à travers la possibilité d’existence humaine, nous avons la sagesse de savoir ce que nous expérimentons dans notre corps. À travers la compréhension de cette loi de cause à effet, nous pouvons savoir que, si nous nuisons aux êtres, le résultat pourra en être toutes sortes de souffrances dans notre corps. Si, à l’inverse, nous ne nuisons pas aux êtres, nous allons obtenir un bien-être et un bonheur dans notre corps. Cela est dû véritablement à notre existence humaine. Les animaux, eux, n’ont pas la possibilité de savoir et de comprendre pourquoi ils ressentent des douleurs ou des plaisirs. A travers notre intelligence, nous avons la possibilité de reconnaître ce que nous ressentons et aussi de savoir pourquoi nous ressentons ces différentes sensations dans notre corps. C’est pourquoi nous devons utiliser cette intelligence d’une manière correcte.

Puisque nous avons cette existence humaine, nous devons prendre l’engagement ferme de ne pas nuire aux autres êtres puisque nous savons que cela va apporter de la souffrance aux autres êtres. De plus, cela va nous nuire et nous apporter une souffrance. Ceci est le travail que nous allons effectuer durant le Bardo de cette vie. C’est quelque chose que nous devons emporter avec nous. Chacun d’entre-nous doit faire cela et y réfléchir.

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