Centre Culturel Tibétain Dzogchenpa
Enseignement

L’impermanence

Chépa Dorjé Rinpoché, Paris le 24 février 2002.

Un enseignement sur le sens profond de l’impermanence.

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Quelle est l’origine de l’impermanence ? Quel en est le sens ? Ce sens est vraiment très important et très profond. Nous pensons continuellement que notre monde est permanent, nous pensons que notre corps même est permanent, nous pensons que notre vie même est permanente et puisque nous pensons que tout cela est permanent, nous développons une grande saisie. Plus nous saisissons, plus nous souffrons, ainsi pour ne plus avoir de saisies nous devons méditer tout le long de notre vie, jusqu’à ce que nous n’en ayons plus. Nous ne devons pas être sous l’emprise de la paresse.

Nous devons arrêter toutes les activités qui ne sont dédiées qu’à ce monde, toutes ces activités mondaines car jusqu’à présent ce sont les seules que nous avons. Mais comme nous avons malgré tout des activités mondaines, tant que nous ne sommes pas sous leur emprise, c’est que nous sommes véritablement dans le Dharma.

Donc au départ, nous avons le désir de pratiquer le Dharma et puis nous commençons à le pratiquer et ensuite nous développons de la saisie relative à ce Dharma et nous pensons : « le Dharma est vraiment bien ». Si nous pensons ainsi cela signifie que nous n’avons pas une bonne compréhension de ce qu’est véritablement l’impermanence de la vie, de notre vie.

Si nous avons une bonne pratique du Dharma cela signifiera que nous n’aurons plus la saisie de la permanence de notre vie, et que nous n’aurons plus de saisie du Dharma. Ainsi, si nous pouvons développer cette non-saisie c’est que nous aurons véritablement compris que notre vie n’est pas permanente et donc que nous pourrons pratiquer le Dharma d’une manière parfaitement pure. Et à la fin de notre vie, c’est-à-dire au moment de notre mort, la seule chose qui pourra nous apporter une aide, c’est le Dharma.

En fait, tant que nous ne sommes pas arrivées au moment même, à l’heure même de notre mort, et même si nous entendons dire que nous allons mourir, nous n’y prêtons pas vraiment attention. Par contre, si étant malade, un médecin nous dit « Vous n’avez que quelques mois à vivre, vous n’avez peut-être qu’un an ou deux ans à vivre », à ce moment-là, nous allons commencer à y faire un peu plus attention.

Donc tant qu’un médecin ne nous aura pas dit : « Il ne vous reste que ces quelques mois à vivre » nous ne pouvons pas nous rendre compte que notre esprit n’est pas stable dans le Dharma. C’est lorsque nous nous rendons compte que très prochainement nous allons mourir que nous avons une compréhension véritable de l’impermanence de notre vie et que nous comprenons que la compréhension que nous avions auparavant de l’impermanence n’était pas une bonne compréhension.

À ce moment-là, quand nous nous rendrons compte que notre vie est réellement impermanente, nous expérimenterons une grande souffrance car nous nous rendrons compte de l’impossibilité de l’éliminer n’ayant pas pris le temps de nous entrainer à cela. Nous comprendrons que tout le temps que nous avions pu avoir pour le faire n’aura pas été utilisé pour la pratique du Dharma, pour obtenir une maitrise véritable de notre vie et de notre esprit.

Nous pouvons comprendre l’impermanence de notre vie, bien sûr que nous pouvons comprendre cela, mais notre compréhension n’est pas véritable, nous n’avons pas la compréhension du sens profond de l’impermanence. Et pour que vous en ayez une compréhension je vais, à nouveau, vous rafraîchir la mémoire.

Le jour et la nuit sont deux choses qui différentes ; il y a le temps ; il y a les minutes qui passent et à chaque seconde le temps change. Le jour passe, nous pouvons le voir, la nuit passe, nous pouvons le voir, mais nous pensons que ce changement ne nous nuit pas.

Il y a le jour, il y a la nuit, et puis petit à petit, alors que nous n’avions pas de rides, des rides commencent à apparaitre. Nous avions les cheveux noirs et puis, petit à petit, les cheveux blancs apparaissent. Nous avions une certaine souplesse dans notre corps et puis petit à petit, nous commençons à avoir du mal à bouger, nous commençons à avoir mal aux jambes, cela se manifeste de minutes en minutes. Il y a une minute, deux minutes, cinq minutes qui passent et puis ces minutes s‘accumulent et deviennent des jours, elles deviennent des nuits et ainsi nous arrivons à cet état, sans que nous puissions en avoir conscience, véritablement conscience.

La vieillesse ne vient pas en un instant, elle apparaît au fil des minutes, des heures qui s’écoulent, cela vient petit à petit. Jusqu’au moment de notre mort et durant toute vie, nous avons eu toutes sortes d’activités, mais au moment de la mort nous ne pourrons emmener avec nous aucune de ces activités.

C’est pourquoi, dès à présent, puisque nous avons eu la possibilité de rencontrer un Lama, et de recevoir des instructions essentielles, nous ne devons pas perdre une heure, nous ne devons pas perdre notre temps, nous devons pratiquer le Dharma pour que nous ne subissions pas de nuisance au moment de notre mort.

La vie est brève comme une cascade, comme de l’eau d’une cascade qui va vers l’océan. Notre vie, pareillement, s’écoule aussi rapidement que l’eau de cette cascade. Nous pouvons en avoir la sensation. Jusqu’à l’âge de quinze ans, nous pensons que le temps va doucement et que quinze ans, c’est long, il a fallu un certain temps avant que ces quinze années arrivent, et puis à partir de quinze ans, le temps passe très vite.

Pourquoi cela ? Parce que jusqu’à l’âge de quinze ans, à peu près, nous n’avons pas toute la capacité, nous n’avons pas toute l’énergie, nous n’avons pas encore toute la maîtrise entière de notre corps. Certaines personnes vont encore nous aider, nous n’avons pas une réelle maîtrise de nous-même. Puis ensuite nous acquérons la capacité totale et entière de faire ce que nous désirons et à ce moment-là, on se dit : « Voilà, j’ai le temps » mais pas du tout, car le temps passe très vite !

On dit aussi que la vie est semblable au soleil. Durant le jour le soleil se lève puis pendant toute la journée il brille donc il y a beaucoup de lumière et puis au fur et à mesure que la journée se termine, la lumière du soleil décroît, il en est de même pour notre vie. Quand nous sommes jeunes, nous avons l’éclat de la jeunesse, au niveau de la peau, au niveau de la capacité du corps, au niveau de l’intellect et puis petit à petit, avec le temps, tout cela décroît et finalement nous ne nous reconnaissons même plus.

Tout le monde vit cette impermanence, que ce soit le roi le plus riche du monde, que ce soit le plus pauvre des êtres, que ce soit le moindre petit insecte, que l’on soit fort ou pas, tous les êtres subissent l’impermanence. La plus belle des personnes subit cette impermanence, de même la personne la plus renommée, l’impermanence peut survenir à n’importe quel moment, que ce soit dans le jeune âge ou à un âge plus avancé. Habituellement nous pensons que l’impermanence ne va pas frapper avant l’âge de soixante-dix ans, mais plutôt entre soixante-dix et cent ans. Donc se dire : « jusqu’à soixante-dix ans, ça va, je suis tranquille », n’a aucun sens, on ne peut pas penser de cette manière-là.

À partir du moment où nous avons une vie, elle est impermanente, très rapidement, elle passe, car tout ce qui s’accroît, tout ce qui grandit, forcément, décroît un jour. Et toute personne qui aura acquis une certaine richesse ou un certain pouvoir un jour ne possèdera plus rien.

Rien n’est stable, rien n’est permanent. Nos amis et nos ennemis sont impermanents, nos ennemis peuvent devenir nos amis et inversement. Nous pouvons être dans le bien-être, mais ce bien-être n’est pas permanent, car la souffrance vient, de même on ne va pas demeurer continuellement dans la souffrance, à un moment donné à nouveau nous pourrons expérimenter le bien-être.

Il est bien d’avoir une compréhension claire de cela. Si l’on demeure un certain temps ou plusieurs jours dans la souffrance, dans une très grande souffrance, et que nous avons une compréhension juste de l’impermanence, on pourra se dire : « Voilà maintenant, j’expérimente une très grande souffrance, mais petit à petit elle va décroître, petit à petit cette souffrance va disparaître ».

Si l’on a une bonne compréhension de l’impermanence et si nous nous méditons, ou pratiquons l’impermanence de toutes choses, alors que tout va bien, que nous ne ressentons pas de souffrance, de maladie, que nous nous sentons bien, quand la souffrance reviendra, nous ne serons pas trop affectés, nous ne souffrirons pas trop.

Les Tibétains prennent souvent l’exemple suivant « Tout ce qui est élevé, un jour va être bas, tout ce qui est fort un jour sera faible ». Si comme les Nagas une personne possède une très grande richesse (ce sont les Nagas qui possèdent le plus de richesses) elle connaîtra l’impermanence. Et l’on dit aussi que même si une personne est très belle, semblable aux dieux ou déesses, elle subira l’impermanence.

Tout comme une fleur, elle est belle, on la voit, elle est très belle, mais elle ne restera pas comme ainsi, un jour, elle se fanera. C’est pareil pour tous les vêtements que nous portons, ils s’usent. Et il en est ainsi pour tout ce qui demeure dans le Samsara, rien n’est stable, tout est impermanent. C’est une erreur de penser ou de se dire, «  tout est stable et tout ce que je vais construire va être stable d’une façon durable, l’endroit où je suis est bien », car rien ne peut demeurer de manière stable.

Si par exemple, nous achetons une maison en nous disant : « Je vais rester dans cette maison », il est tout à fait possible qu’à cause d’un nouveau travail nous soyons obligés de déménager et là, il y aura toutes sortes de problèmes car nous pensions que tout serait stable, que tout était stable.

Toutes les choses dans ce monde sont impermanentes, tous les amis, toute la famille que nous avons est impermanente, notre vie même est impermanente, notre corps est impermanent, toutes sortes de sensations peuvent apparaître dans notre corps et la maladie de même.

Et dans un texte du Damchö Tema Karpo, le Bouddha a dit :

S’il y a naissance, il y a mort.

Dans la nature les arbres, les fleurs, l’herbe, naissent, s’accroissent et meurent, il en est de même pour l’ensemble de tous les êtres vivants ». Et comme nous sommes nés, forcément, nous allons mourir. Sans cette compréhension, si nous attendons le moment de notre mort pour nous en rendre compte, notre vie entière sera complètement perdue. De même tout ce qui s’assemble se désunit forcément au bout d’un moment, l’exemple le plus frappant est cette soirée, maintenant nous sommes tous réunis dans cette salle et, à la fin de l’enseignement, on va repartir chez soi, on va donc être désunis. C’est cela l’impermanence !

Dans un autre Soutra, le Bouddha Sakyamuni dit ceci :

Les trois mondes sont impermanents, ils sont semblables aux nuages dans le ciel

Tous les êtres, pareillement, sont impermanents, semblable aux reflets de la lune dans l’eau. Pourquoi prenons-nous cet exemple du reflet de la lune dans l’eau ? C’est parce que le reflet de la lune dans l’eau ne peut pas rester stable très longtemps, car très rapidement, instantanément, l’eau va commencer à bouger et le reflet ne pourra plus être clair. Il en est de même pour l’ensemble de la vie humaine, en réalité toutes sortes d’êtres humains ont vécu dans ce monde.

Nous sommes véritablement comme ce reflet de la lune dans l’eau qui bouge instantanément, et nous n’en avons pas la compréhension, ainsi, nous perdons complètement notre vie, elle ne fait que bouger, que passer. Et cette vie est semblable à une cascade, à l’eau qui déferle d’une cascade, elle est aussi rapide que cela. Toutes les activités de notre monde sont comme une danse, elles n’ont absolument aucune stabilité.

Aujourd’hui, nous faisons, demain, nous défaisons, après-demain, nous refaisons, c’est comme ça tout le long de notre vie. Et nous tournons, nous tournons sans cesse. Et c’est pourquoi, en tibétain on parle de la roue du Samsara.

Au moment de notre mort nous laisserons toutes ces activités. Pour parler de cela, les Tibétains aiment bien prendre l’exemple du beurre, parce qu’au Tibet il y en a beaucoup. D’où vient-il ? Il vient du lait de la dri, et, comme elle est poilue, il y a des poils dans le beurre. Les tibétains disent donc que lorsqu’on retire le poil du beurre, on ne retire pas le beurre avec, il en est de même pour nos activités, au moment de notre mort, nous n’en emporterons absolument aucune. Voilà, j’aime beaucoup cet exemple, c’est vraiment l’exemple tibétain typique !

Dans un autre Soutra, Lopen Ariadewa a dit :

Il y a eu d’innombrables vies, peu de choses peuvent nous guérir et beaucoup de circonstances conduisent à la mort.

Dans cette vie-ci petit à petit, de jour en jour, nos forces et les sensations du corps s’amoindrissent. Il y a beaucoup de circonstances qui causent la mort et peu de circonstances de guérison. Nous nous habillons pour ne pas être malade et pourtant, quand il fait froid même si nous sommes bien couverts, nous tombons malades, donc, quoi que nous fassions, finalement, la mort vient c’est pourquoi il est dit : « Toutes sortes de circonstances conduisent à la mort et cette mort n’intervient pas de la même façon pour tous. ».

Il y a par exemple des nourritures empoisonnées qui peuvent nous tuer, il y a aussi des animaux sauvages, tels que des tigres, des lions, des ours, qui peuvent provoquer notre mort et auparavant il y avait aussi des animaux venimeux. Et puis il y a aussi la mort qui provient de querelles ou de guerres. Il y a aussi des obstacles pour nous empêcher d’être heureux à cause des ennemis. La cause peut être due aussi aux éléments, à cause de l’élément feu dans un aliment ou à cause de l’élément eau, en réalité, il y a vraiment toutes sortes de circonstances qui peuvent nous amener à la mort.

Et puis bien que l’on peut se sentir très bien dans notre corps, on peut désirer certains médicaments pour se sentir encore plus fort, ces médicaments finissent parfois par devenir comme du poison et nous pouvons en mourir. Même si la nourriture est bonne, certaines choses font qu’à l’intérieur de notre corps, elle se transforme instantanément en poison et provoque la mort. Quand nous sommes malades, nous prenons des médicaments pour ne plus l’être et parfois ces médicaments se retournent contre nous.

Dans un autre Soutra, il est question d’une personne qui s’étrangle en prenant une bouchée de nourriture qui ne peut ni descendre ni monter. En fait, nous n’avons absolument aucune maîtrise de cela, tout dépend de notre karma passé et quoi qu’il en soit, ce karma passé nous conduira à la mort.

En ayant une compréhension de l’impermanence, si nous pratiquons véritablement l’impermanence, nous pourrons acquérir un esprit stable, et nous pourrons dire : « Puisque ma vie est impermanente il faut vraiment que je l’utilise, il faut que j’utilise chaque instant de ma vie. ». Et donc à chaque instant de la vie il n’y aura aucune distraction possible si on comprend réellement l’impermanence de cette vie que nous devrons utiliser.

Il peut arriver parfois, que dans la méditation, nous nous sentions fatigué. Lorsqu’un pratiquant qui a une vraie compréhension de l’impermanence réfléchit à cela, la fatigue s’évanouit instantanément. Parfois durant l’enseignement, on s’endort un peu, ou encore pendant la pratique, on somnole un peu, si l’on réfléchit bien sur l’impermanence, instantanément l’endormissement s’évanouit, il disparaît.

Pouvoir méditer sur l’impermanence est vraiment bénéfique, c’était la pratique continuelle de Padampa Sangyé lui-même.

On peut aussi prendre conscience que toutes les activités mondaines que nous effectuons seront, au bout du compte, tout aussi impermanentes et qu’au moment de notre mort, elles ne nous seront d’aucune utilité et ainsi nous comprendrons véritablement qu’il est nécessaire de pratiquer le Dharma.

Milarepa a dit :

Personne n’a la possibilité de savoir quand la mort viendra, c’est pourquoi, j’ai eu peur de la mort et c’est grâce à cela que je me suis mis à pratiquer le Dharma, et c’est grâce à la pratique que maintenant, je n’ai plus peur de la mort.

Peut-être qu’un jour, nous pourrons être comme Milarepa, mais à présent, nous n’avons même pas peur de la mort ! Et comme nous n’avons pas peur de la mort cela montre que nous n’avons pas une compréhension réelle et véritable de ce qu’est l’impermanence.

Nous pouvons peut-être penser que la non-peur de la mort que nous avons est semblable à la non-peur de la mort de Milarepa, c’est quelque chose que nous pouvons penser, mais c’est quelque peu différent parce qu’en fait, la non-peur que nous avons de la mort n’est rien d’autre que l’incompréhension que nous en avons. Alors que Milarepa en avait une véritable compréhension, il comprenait l’origine même de la mort et c’est ainsi qu’il a pu vaincre la peur.

Questions

  • Comment on peut faire pour ne pas glisser dans nihilisme ?

    Ce n’est quand même pas pareil de réfléchir sur l’impermanence et d’être dans le nihilisme, il y a une petite différence entre ces deux choses. Quand on est dans le nihilisme, on ne croit pas en la vie, on ne croit pas en la loi de cause à effet, en la loi du karma. On pense seulement que tout est vide.
  • Est ce que méditer sur l’impermanence, ce n’est pas aussi méditer sur la permanence ?

    Effectivement, mais en même temps, on ne médite pas sur la permanence, on médite sur l’impermanence. En méditant sur l’impermanence, on peut réaliser la permanence mais à ce moment-là, l’on ne la médite pas, on la réalise.
    En fait, la méditation sur l’impermanence, c’est un peu comme le professeur, Milarepa, en méditant sur l’impermanence, a pu réaliser Rigpa, la Connaissance et c’est pour cela qu’il n’a plus eu peur de la mort car dans l’état de connaissance, il n’y a ni mort, ni non-mort. Pour parvenir à cela il a médité, c’est en ayant médité sur cette impermanence qu’il a pu réaliser l’état permanent de non-mort. Méditer sur l’impermanence permet de développer la persévérance, permet de ne pas être paresseux. Voici donc le sens véritable de la méditation sur l’impermanence.
  • Est-ce que le corps de Vajra est permanent ?

    Oui, le corps Vajra est permanent car il est au-delà de la naissance et de la mort. Le corps Vajra n’a pas de tête, pas de bras, pas d’oreilles, pas de jambes. Il est le corps Vajra de la Sagesse, de la Connaissance. Si l’on se dit : « je peux penser à ce que peut être le corps Vajra », ce n’est pas possible car on ne peut pas du tout penser à ce qu’il peut être.

et Rinpoché d’ajouter : « J’aime bien cet exemple »

la femelle du yak


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